Valoriser ses actifs c’est regrouper l’ensemble des moyens permettant de dégager une valeur résiduelle d’un produit qui peut être neuf mais déclassé, d’occasion, défectueux, déstocké, en surplus, déréferencé, saisonnier ou ayant une rotation trop faible. Cette valorisation viendra réduire de manière substantielle l’enveloppe globale de chaque dossier.
Quelques pistes à développer…
Retour au fournisseur : Dans le cadre la distribution
à grande échelle, quel que soit le métier, ce type de
retour permet de fluidifier la gestion des stocks en
limitant l’accumulation des invendus, de limiter
l’espace de stockage chez le client, et permet
également au fournisseur de placer d’autres produits
à rotation plus importante, à la grande satisfaction du
client final.
Vente par magasin d’usine ou discount : Le
principe consiste à récupérer les invendus, les surstocks
ou surplus de canaux principaux de distribution, les stocks
saisonniers, mais aussi pour certains fabricants, la
production de produits spécifiques pour ce genre de marché.
Vendre dans le marché secondaire : Il s’agit de
marchés qui n’existent pas dans tous les secteurs,
car très spécifiques. Acheter entre 5 et 10% maximum du
prix de vente des produits neufs, qui ont pour
caractéristiques d’être des fins de série,
surplus…
Vendre aux intermédiaires spécialisés : c’est un
moyen simple de donner une seconde vie aux matériels
réformés, pour cela il faut que le produit considéré est
une valeur résiduelle latente liée à la présence d’un
marché parallèle. Ces marchés sont souvent internationaux
et les produits destinés aux pays émergents. Pour que cette
option soit intéressante, il ne faut pas que les durées
d’amortissement soient trop longues, en effet la
valeur s’en trouverait réduite voir nulle. Le
principal avantage est de récupérer une valeur
substantielle d’un matériel en général amorti. Mais
également d’éviter de faire rentrer ces produits dans
un processus de recyclage nécessairement plus coûteux pour
l’entreprise qui s’en sépare.
Offrir des produits à des œuvres de
bienfaisance : si le produit est encore utilisable,
mais avec quelques défauts superficiels, vous pouvez
l’offrir à des organisations caritatives. Pas de
rémunération, mais avantage fiscal et développement
d’une bonne réputation.
Remanufacturer ou reconditionner : Dans
l’électronique grand public notamment, le retour
d’un article défectueux fera l’objet d’un
échange et sera retourné au fabricant qui le réparera pour
être revendu dans un autre canal de distribution.
Bilan : Satisfaction client assuré et limitation des
coûts de SAV.
Destruction avec recyclage : Quand la vente est
impossible en l’état, la destruction est la dernière
option mais présente un intérêt quand elle est précédée
d’une étude préalable sur les possibilités de
recyclage et de valorisation des composants du produit.
Cette option présente des avantages comme :
- Une garantie sur le devenir de ses matériels
- Une image vis à vis du public d’une entreprise propre
- Une maîtrise des coûts lorsque le recyclage passe
par :
- Le tri,
- Un pré-traitement manuel pour dégager de la valeur ajoutée sur les pièces détachées valorisables
Un recyclage bien opéré permet de dégager de la valeur
ajoutée sur certains produits et limite les déchets
ultimes. SERV@CTIF se propose d’intervenir sur les sources de
valorisations ci dessus en les combinant avec les synergies
développées dans les autres domaines.
